Ex : AIDAS Classe ouverte

aidas-versailles

Ce mercredi 2 avril, nous avons assisté à une répétition du Malade imaginaire de Molière : comme toujours, dans le travail de Carlo Boso, les rôles sont assurés par des comédiens qui tournent, chacun pouvant jouer 2 à 3 personnages. Nous voyons ainsi deux Argan, et c’est un 3ème qui jouera le rôle titre lors du spectacle des 10 ans de l’AIDAS au théâtre Montansier le dimanche 6.

« C’est  intéressant, disent plusieurs jeunes, parce qu’on voit tout le travail fait avant un spectacle ». « On voit aussi comment une scène progresse selon les indications du metteur en scène » ajoute un autre.

Nous découvrons ensuite l’atelier des costumes et Agathe Elbo, la costumière,  explique les différentes étapes de son travail, de la création à la réalisation en passant par le choix des matières.

Découverte vraiment intéressante (notamment pour une des jeunes qui veut être costumière de théâtre plus tard) :là encore on voit l’envers du décor et tout le travail en amont d’un spectacle.

Encore MERCI à Carlo BOSO, Danuta ZARAZIK et les jeunes comédiens pour leur accueil.

Quelques photos et un compte rendu 

DSC01739

DSC01735 Carlo et les comédiens DSC01733

DSC01742 DSC01743 L’atelier DSC01745 DSC01746 DSC01747

Comptes rendus de cette journée de :

Elena L.G.

Le mercredi 2 avril, nous sommes allés à Versailles pour  découvrir l’AIDAS, une école de comédiens dont le directeur et le metteur en scène, Carlo Boso, est le président d’honneur de l’association Des Jeunes et des Lettres.

Après avoir pris le train, nous sommes arrivés et nous avons rencontré Danuta Zarazik, la co-directrice, ainsi que Carlo Boso, qui nous a chaleureusement accueillis au cours d’une classe ouverte, où nous avons assisté à un cours et une répétition avec les élèves comédiens d’un des spectacles qui sera présenté à Avignon, Le Malade Imaginaire (mis en scène par le directeur Carlo Boso).

Durant cette répétition, plusieurs comédiens jouaient quelques scènes du Malade Imaginaire, mais de façon originale, ce qui m’a beaucoup plu. Carlo Boso interrompait souvent ses élèves car il cherchait à ce que la pièce soit exactement comme il l’avait souhaité, d’autant plus qu’elle sera représentée au Festival d’Avignon. J’ai beaucoup ri tout au long de la pièce, et j’ai également bien aimé la mise en scène que Carlo Boso a faite, ainsi que les costumes, qui étaient assez simples mais originaux à la fois. J’ai bien aimé le côté moderne, contemporain de la pièce qui est à l’origine très classique. Le metteur en scène nous a expliqué que son but était de rendre cette pièce à la fois moderne et classique, et c’est pour cela qu’il y avait à plusieurs reprises des chansons contemporaines durant la pièce.

Durant la seconde partie de l’après-midi, nous avons visité l’atelier de confection de costumes, où nous avons fait la rencontre de Agathe Elbo, la costumière qui crée les costumes de l’AIDAS. Celle-ci nous a gentiment expliqué ce qu’était le métier de costumier de théâtre, les techniques à adopter, les étapes pour fabriquer un costume, etc.

Après cette visite très instructive, nous sommes repartis tous ensemble pour rentrer à Paris.

Nour F.

Arrivée dans un simple jardin,  conduite dans une salle de répétions pleine, et finalement impatiente de découvrir les personnages et la pièce en pleine répétition,  j’avais ce mercredi découvert l’Aidas. C’est l’Académie Internationale Des Arts du Spectacle. Nous l’avons découverte au 20, rue Montbauron à Versailles.

Ils se définissent eux mêmes comme une formation complète, dispensée par des comédiens-

enseignants de renommée internationale. En effet, on reconnait très vite les remarques professionnelles, les nombreuses  reprises techniques, et tous les détails passés en revue, qui sont bien évidements en vue d’un avenir de comédiens professionnels.

La répétition est plus difficile à suivre qu’une vraie représentation bien sûr, car les nombreuses reprises sont longues, ardues et compliquées à suivre, notamment vers la fin.

Nous avons ensuite eu la chance de visiter l’atelier où les costumes sont cousus et de pouvoir explorer de nous mêmes tous les costumes déjà faits avant. Le fait de voir les vêtements à moitié achevés dans les mains des couturières, qui seront ensuite portés lors de la représentation de la pièce que nous avions vue juste avant, rendait la magie du théâtre presque palpable.

 

Laisser un commentaire