Découverte des métiers et de l’entreprise

Mercredi 5 octobre, les jeunes d’ENVOL accompagnés de quelques ANCIENS de DJL ont été accueillis au Labo de l’Edition (2 rue Saint Médard 75005 Paris) par Sonia Akhtar et ont pu échanger avec trois entrepreneurs de startups qui leur ont présenté leur parcours et leur projet, leur ont expliqué leur démarche, leur expérience d’entrepreneurs faite de bonheurs et de difficultés. Un dialogue riche, que les jeunes ont apprécié : leur témoignages ci-dessous en sont la preuve.

Nous les remercions vivement pour la qualité de leur intervention et leur disponibilité, d’autant qu’ils ont prolongé la rencontre par des échanges spontanés en petits groupes.

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dsc03119 Avec Ambroise Cade,président de COGIFLEX

dsc03120 Avec David Meulemans, président de DRAFTQUEST

dsc03121 Avec Caroline Viphakone, fondatrice d’Infinite RPG

Les témoignages des jeunes

« Merci de nous avoir emmenés au labo de l’édition. Ça a été vraiment enrichissant et nous a, je pense, à tous donné l’envie de choisir un métier qui nous correspond, et non un métier  qui est simplement une source de revenu. Les trois entrepreneurs étaient très ouverts et motivants. Pour moi, la start-up d’Ambroise Cade travaillant auparavant dans la finance est la plus impressionnante : l’idée est déjà formidable, mais la manière de la réaliser, à l’aide d’algorithmes détectant les différents raisonnements d’élèves,  est encore plus époustouflante.
Merci beaucoup de nous avoir fait découvrir  ce monde-là. » Mathilde M. 

« J’ai trouvé que la rencontre était très intéressante, notamment de par sa vivacité : l’animatrice était vraiment très enjouée et remarquable. Et les interventions étaient captivantes (quoique très marquées par des frustrations passées, moyennement objectives à mon sens, mais difficile de parler de sa propre expérience sans cela !!). Maintenant je ne suis pas sûre de vouloir monter ma start-up dans les 10 jours, mais j’ai trouvé les intervenants très pédagogiques et extrêmement ouverts. Retour très positif donc. » Louise V.

 » J’ai trouvé la rencontre super intéressante. Jusqu’à maintenant j’avais une vision des start-up un peu à l’américaine, des projets un peu fous entrepris par des jeunes « riches », maintenant je visualise un peu mieux ce dont il est question. Le fait d’avoir eu les témoignages de trois entrepreneurs très différents permet de comprendre que chaque start up est vraiment unique et qu’elles ne suivent pas toutes les mêmes règles, de marketing par exemple. J’ai été très intéressée par le projet de Ambroise Cade, son logiciel d’apprentissage, comment l’algorithme déterminait la façon de penser de l’enfant. En fait, comme je suis en phase d’auto-questionnement sur ce que j’aimerais faire après mon bac, je me suis rendue compte que je me voyais très mal travailler dans une boite, même une relativement petite de 10 employés par exemple (j’ai l’exemple de ma mère).  Je ne me vois pas encore tout de suite auto entrepreneuse, surtout que comme ils l’ont si bien remarqué, les conditions financières ne sont pas simples, mais cette alternative d’une entreprise plus « familiale » et motivante me rassure énormément.

En tous les cas, merci beaucoup de nous avoir emmené à cette rencontre, c’était fort enrichissant. » Anita D.

« C’était une bonne occasion de se projeter un peu dans notre futur et de considérer un certain nombre d’options qui s’offrent à nous. Après, je pense que la vision du monde du travail apparaissait de manière plutôt manichéenne : il faudrait choisir entre la sécurité/stabilité, la frustration et le stress de l’appartenance à un grand groupe, et l’imprévu passionnant mais fatiguant et confronté à beaucoup de vieux modèles des start-up… Sinon, le fait de se projeter dans les métiers de l’avenir et les nouvelles manières de construire son parcours était très intéressant. Surtout par le côté innovant et les idées attractives que nous ont présenté les trois volontaires. C’était très sympa de leur part ! » Isabel G.

« La visite au Labo de l’Edition m’a fait réaliser à quel point ma vision du travail et du monde du travail était naïve.
Je croyais qu’on choisissait ses études au lycée, qu’on les suivait et qu’on allait forcément avoir ce travail là, mais j’ai pu voir que des personnes comme Ambroise qui a travaillé dans les finances peuvent se recycler et faire quelque chose qui les passionne, que si je me trompe sur mon choix, je peux toujours m’efforcer à trouver quelque chose qui m’épanouit. De plus j’ai trouvé le concept de startup essayant de bousculer les différentes traditions très intéressant. Ce mouvement d’innovation est vraiment admirable et courageux et je sais que je serai incapable de me lancer ainsi dans le vide. J’espère que les startups que nous avons rencontrées réussiront, leurs projets apportant tous quelque chose de plus, même si créer est toujours plus compliqué que modifier. » Juliette G.
 » La comparaison entre l’édition papier classique et l’édition numérique (avec l’exemple du Sénégal) au début m’a beaucoup captivé. Avec un ami, nous avons un projet d’édition papier en Afrique dans les dialectes locaux, enfin bref c’est pour expliquer l’intérêt que j’y ai porté. Les trois startups étaient captivantes, nous ont bien été racontées, je sais définir (plus ou moins) à présent ce qu’est une startup. J’ai depuis exploré le site du Labo et pu constater que c’est bien plus de startups qui sont créées que je ne l’imaginais. La troisième startup que l’on nous a présentée, sur le « cernage » des lacunes dans l’éducation scolaire m’a émoustillé et j’ai hâte de voir ce qu’elle donnera à son lancement.). Dans l’ensemble j’ai beaucoup aimé, car ça m’a donné la pêche de découvrir les possibilités infinies de ce secteur économique. » Clément D.