L’Illusion comique à l’Epée de bois jusqu’au 24 novembre

texte de Pierre Corneille, adaptation et mise en scène d’Antonio Diaz-Florian

 

Vu par Vinh N.

L’illusion comique est une pièce de théâtre, écrite par Pierre Corneille en 1635. J’ai eu la chance d’assister à cette tragicomédie plein d’humour et finesse pendant le week-end.

Du théâtre dans le theâtre, une idée magnifique réalisée par l’auteur. Je trouve l’histoire très intéressante grâce au processus de mise en abîme. De plus, l’abondance de détails dans cette pièce (surtout les monologues) fait en sorte que l’on peut facilement se mettre dans la peau des personnages principaux pour se sentir vivre l’histoire.

J’ai particulièrement aimé le personnage secondaire, Matamore, le capitaine. Il a un sens d’humour qui m’a beaucoup fait rire et je trouve sa personnalité aimable. Quant aux amants, ils sont très crédibles.

Enfin, pour la scénographie, elle est minimum. Les comédiens s’habillent tous en noir, ce qui donne l’impression d’une vraie tragédie avec une touche de comédie.

Pour conclure, c’est la première fois que j’ai croisé une mise en abîme et je l’ai bien aimée, surtout la fin, elle m’a vraiment surpris.

 

Vu par Isaure T.

L’illusion des récits.
Corneille a écrit sur nos années de jeunesse où l’illusion et la recherche d’un rêve nous font vivre. « Illusion comique » est mise en scène par Antonio Diaz Florian au théâtre de l’Épée-de-Bois du 7 au 24 novembre 2019.
On nous raconte l’histoire de Pridamant, un père inquiet à la recherche de son fils. Ce dernier a fui son foyer pour vivre une vie d’aventures et pouvoir réaliser ses rêves.
Dans sa recherche Pridamant fait appel à un magicien, s’ensuit le récit des péripéties de son fils qu’il n’a pas vu depuis des années. On assiste à la réaction du père face à ce qu’a vécu son fils.
Le décor est composé comme pour les différentes narrations, lorsque Pridamant prend la parole face au magicien, le côté jardin de la scène s’éclaire. On assiste au dialogue entre les deux personnages autour d’une table. Lorsque la narration raconte le récit de son fils, c’est-à-dire les flash-back, c’est le centre de la scène qui est éclairée et ainsi on différencie les deux histoires. Les costumes sont d’époques et ils accompagnent l’harmonie du décor. Les comédiens incarnent à la perfection l’illusion théâtrale de Corneille.
Une illusion de A à Z amusante et divertissante.

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